Mais ... Qui sont-ils ?

Tine

TiNe

La batterie, c'est mon défouloir ! Si j'avais eu le choix, je l'aurais appris en premier instrument. Mais dans les années 70 (comme encore un peu à l'heure actuelle, malheureusement), difficile de s'affirmer comme "batteuse" dans le monde macho de la musique... Alors, telle une petite fille modèle, j'ai appris le piano. Mais çà ne m'a pas déplu, au contraire, sinon je n'aurai pas fini mes études avec un premier prix au Conservatoire du Luxembourg en piano et en solfège (je suis un peu maso dans mon travail, mais là j'aurais un peu abusé !). En tout cas, ces années m'auront apporté une richesse musicale incomparable, au niveau des styles et techniques de jeu à travers les différentes périodes musicales: j'aime jouer du Bach, mais j'aime aussi les Romantiques (Chopin...). La batterie est venue plus tard, aux environs de la fac de Musique (où j'ai rencontré mon accordéoniste préféré ;-)). Les styles qui m'éclatent: le funk et le rock. Le style de jeu du batteur que je jalouse et qui m'écœure ? Stewart Copeland !


Yann

YaNn

Je confesse être accro à la zic, addict du son et Musicodépendant. Cela m’a pris tout petit en écoutant les 45tours des Stones et des Beatles empruntés à ma frangine. Assez rapidement il m’a fallu du plus lourd : Ten Years After, Deep Purple et Led Zep. J'ai goûté ensuite à d’autres plaisirs musicaux. Ayant la chance d’appartenir à cette génération, frustré de n’avoir pu vivre 68 plus activement car trop jeune, mais comblé par la richesse des tendances musicales qui ont émergé immédiatement après, je n’avais que l’embarras du choix. Ce fut d’abord une période baba cool, ma première guitare, les premiers accords. J’en profite pour adresser à Neil Young de plates excuses pour avoir torturé son mythique Harvest et à mes voisins pour les week-ends de watts saturés que notre groupe leur faisait subir. Vint enfin la découverte du rock progressif : King Crimson, Genesis (avec P. Gabriel), Yes (avec S. Howe), sans oublier Ange. Aujourd’hui ? Artic Monkeys, The Last Shadow Puppets, Arcade Fire, Eels, Gorillaz. Les français ? Phoenix, Miro, Prohom, Eiffel, …et Gainsbourg. Les bassistes ? Mc Cartney, précurseur des lignes de basse mélodiques, Chris Squire (Yes) pour la technique, Tony Levin (Peter Gabriel) pour le son. Brett L ? C’est dans l’allée centrale du supermarché du coin que j’ai croisé par hasard Tine que je connaissais pour avoir, avec Tof, partagé d’autres histoires musicales. Ils cherchaient un bassiste. Je n’en avais jamais joué. Et alors ? Tout s’apprend. Je voulais surtout participer à cette aventure.


Tof

ToF

L'accordéon est le premier instrument que j'ai appris. Je voulais faire du piano mais, issu d'une famille d'ouvriers, l'investissement était plus conséquent pour la bourse de mes parents. Ce doit être la raison principale pour laquelle on appelle l'accordéon le piano du pauvre, tout du moins à l'époque (début des années 70). Plus tard, je me suis intéressé à l'orgue électronique puis aux synthétiseurs, en passant par la guitare et la batterie en autodidacte. Au hasard des rencontres avec d'autres musiciens et des influences du moment, j'ai touché à des styles musicaux variés: le musette, l'ambiance cabaret et répertoire contemporain, le rock progressif, le punk, la new wave puis la cold, la chanson française. Mais il y a toujours eu un fil conducteur dans tout çà: le ROCK ! Je sais, on en a fait un fourre-tout et à la fin ça ne veut plus dire grand-chose: sauf que mélangé aux styles précédemment cités, on commence à y voir une pointe d'originalité, pas toujours facile à définir... A moins d'utiliser une formule à tiroirs comme: Accordéon-rock-chanson française ! Voilà, c'est l'essence même de Brett L. J'aime les choses bien faites, je suis peut-être un peu trop méticuleux. Il y a des qualités humaines que j'apprécie tout particulièrement, entre autres: l'honnêteté, l'intégrité, la solidarité. Je pense que c'est un minimum pour pouvoir vivre en société, et si ce n'est pas le cas pour certains, qu'ils dégagent de mon passage!